Informations CGT




Sans haine, sans armes, sans violence (HK et les Saltimbanks)


Discriminations syndicales

Syndicalistes... pas voyous !

« Casser du militant », briser des élans sociaux, créer des peurs, menacer les Bourses du travail… la répression syndicale reste un des moyens patronal pour freiner le développement du syndicalisme. Ainsi, certains militantes et militants de la CGT, de (...)





Après avoir gagné sur le jour de carence,

gagnons l’augmentation 




du point d’indice !


Lutter contre les violences sexistes et sexuelles | Campagne de la CGT

La CGT lance une grande campagne pour l’égalité professionnelle autour de trois volets :
- Lutter contre les violences sexistes et sexuelles au travail
- Gagner l’égalité professionnelle
- Faire l’égalité…aussi dans la CGT

La publication d’une affiche, d’un tract, d’un guide, et d’une vidéo pour lutter contre le sexisme et les violences au travail font partie des matériels campagne.


Vidéo Google Docs


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Lancement des célébrations du 120e anniversaire de la CGT

              

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Cliquer l’image ci-dessus pour voir le numéro 3 (mai 2015) du bulletin d’information « Échos des 120 ans ».

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Cliquer l’image ci-dessus pour voir le numéro 2 (avril 2015) du bulletin d’information « Échos des 120 ans ».

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Cliquer l’image ci-dessus pour voir le numéro 1 (mars 2015) du bulletin d’information « Échos des 120 ans ».
  1ER MAI: TOUS ENSEMBLE POUR LA JUSTICE SOCIALE

Avignon Vaucluse le 1er mai 2017
10 h 30 Gare centre




                    
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La revendication des "huits heures" sera l’une des plus fondamentales de la CGT. Cette revendication est toujours d’actualité : patronat et gouvernement veulent rallonger la durée du travail...

Le 1er mai en France

En France, dès 1890, les manifestants du 1er mai ont pris l'habitude de défiler en portant à la boutonnière un triangle rouge. Celui-ci est quelques années plus tard remplacé par la fleur d'églantine. En 1907, à Paris, le muguet, symbole du printemps en Île-de-France, remplace cette dernière. Le brin de muguet est porté à la boutonnière avec un ruban rouge (*).

Les syndicats français unis pour le défilé du 1er mai 1936 (archives nationales)Le 23 avril 1919, le Sénat français ratifie la journée de huit heures et fait du 1er mai suivant une journée chômée, mais à titre exceptionnel.

Les manifestations du 1er mai 1936 prennent une résonance particulière car elles surviennent deux jours avant le deuxième tour des élections législatives qui vont consacrer la victoire du Front populaire et porter à la tête du gouvernement français le leader socialiste Léon Blum.

C'est pendant l'occupation allemande, le 24 avril 1941, que le 1er mai est officiellement désigné comme la «Fête du Travail et de la Concorde sociale» et devient chômé. Cette mesure est destinée à rallier les ouvriers au régime de Vichy. Son initiative revient à René Belin. Il s'agit d'un ancien dirigeant de l'aile socialiste de la CGT (Confédération Générale du Travail) qui est devenu secrétaire d'État au Travail dans le gouvernement de Philippe Pétain.

À cette occasion, la radio officielle ne manque pas de préciser que le 1er mai coïncide avec la fête du saint patron du Maréchal, Saint Philippe (aujourd'hui, ce dernier est fêté le 3 mai) !

Le 30 avril 1947, la mesure est reprise par le gouvernement issu de la Libération qui fait du 1er mai un jour férié et payé... mais pas pour autant une fête légale. Autrement dit, le 1er mai n'est toujours pas désigné officiellement comme Fête du Travail. Cette appellation n'est que coutumière.





     


Faire barrage à l’extrême droite et lutter pour le progrès social et la démocratie |


Déclaration de la Commission exécutive confédérale

Les résultats du premier tour des élections présidentielles françaises confirment les risques pour la démocratie, les droits des salariés et des citoyens.

Ils sont les résultats des politiques libérales, des lois régressives, des remises en cause des droits, comme des renoncements des gouvernements successifs à œuvrer véritablement pour la justice sociale et la réponse aux besoins sociaux et environnementaux. Pour autant, depuis des mois, de nombreux salariés et citoyens contestent ces choix, s’opposent aux mauvais coups, tels la loi travail et la loi Macron et se mobilisent avec leurs organisations syndicales, notamment la CGT.

Pour la deuxième fois dans le pays, sous la Vème République, une candidature d’extrême droite, représentée par le front national, sera présente au second tour des élections présidentielles. C’est un danger pour la démocratie, la cohésion sociale et le monde du travail. Les gouvernements, qui depuis 2002 se sont succédés sans jamais répondre aux aspirations légitimes à plus de justice sociale, sans ouvrir de perspectives d’avenir meilleur, en portent une lourde responsabilité !

La CGT ne se résoudra jamais à accepter un tel scénario. Elle affirme que les salariés doivent, plus nombreux et plus fort, exprimer leurs attentes et leurs exigences revendicatives, faire grandir des mobilisations convergentes capables d’imposer un rapport de force pour gagner de nouveaux droits. Seul le progrès social favorise les solidarités, participe à combattre l’exclusion, les stigmatisations, les mises en concurrence.

L’utilisation des peurs, du terrorisme, les amalgames éhontés entendus lors de la campagne, la xénophobie, le racisme, le sexisme et l’homophobie, la préférence nationale ne résoudront pas les inégalités, le chômage et les bas salaires.
La CGT les combat et les combattra sans relâche ! Elle n’aura de cesse de faire barrage à l’extrême droite ! Pas une voix ne doit se porter sur sa candidate !

L’autoritarisme des gouvernements successifs, les engagements non tenus ou les reniements, le renoncement à une Europe sociale, les dénis de démocratie, l’utilisation à répétition du 49.3 et les politiques menées ont cultivé la désespérance et le fatalisme d’une partie de la population. Cela est renforcé par la casse de l’industrie et des services publics, la montée du chômage et de la précarité, l’abandon des zones rurales et périurbaines.

La CGT ne croit pas en l’Homme providentiel et c’est la raison pour laquelle, elle revendique une véritable démocratie et de véritables droits d’expression et d’intervention dans toutes les entreprises et les services. Elle propose des alternatives sociales comme, par exemple, l’augmentation des salaires, des pensions et minima sociaux, les 32 heures pour travailler toutes et tous, travailler mieux et moins.

Aucune voix ne doit aller à l’extrême droite, aucune voix ne doit aller au FN !..

La CGT appelle l’ensemble des salariés et des organisations syndicales à faire du 1er mai une journée de mobilisation, de lutte et d’expression revendicative exceptionnelle, une journée de rassemblement pour les droits des travailleurs, le progrès social, la liberté, l’égalité, la justice, la fraternité, la paix, la démocratie et la solidarité internationale.

Toutes et tous à la manifestation du 1er mai à Avignon. Rendez-vous 10 h 30 Gare Centre




le préambule des statuts de la CGT • Extrait de l’Article 1 et 6 des statuts de la CGT
 Le syndicalisme est né de la double volonté des salariés de défendre leurs intérêts immédiats et de participer à la transformation de la société. Depuis sa création, il a été déterminant dans la conquête de garanties sociales qui ont contribué à changer la condition humaine… 

La CGT agit pour une société démocratique, libérée de l’exploitation capitaliste et des autres formes d’exploitation et de domination, contre les discriminations de toutes sortes, le racisme, la xénophobie et toutes les exclusions… …Ouvert à toutes les diversités, riche des différences d’opinion, le syndicalisme dont l’ambition est d’être solidaire, constitue pour les salariés un moyen essentiel pour relever les enjeux contemporains. Les principes d’égalité, de solidarité, d’écoute, de tolérance et d’épanouissement des diversités pour lesquels elle œuvre, animent la vie démocratique en son sein.

Interview de Pascal Debay, dirigeant de la CGT

Regarder sur youtube 

Tract commun | Le programme du FN et les idées d’extrême droite sont opposés aux intérêts des salarié-e-s !

Les absences de réponses aux questions sociales vécues par les salarié- e-s, les privé-e-s d’emploi, les retraité-e-s, les jeunes, ainsi que la crise avec ses conséquences dramatiques, fournissent un terreau exploité par l’extrême-droite. Les politiques
d’austérité génèrent une aggravation du chômage, le développement des inégalités sociales, de la précarité, de la pauvreté et des processus d’exclusion.
Cela accroît la désespérance sociale.

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FN - Déclaration collectif - 18-11-14  

La dangerosité de 
l’extrême droite

https://sites.google.com/site/cgtdepartementduvaucluse/information/vie-syndicale/1392736670-extreme-droite-avance-masquee.PNG


Un antidote pour déconstruire les idées fausses

UN ANTIDOTE POUR DÉCONSTRUIRE LES IDÉES FAUSSES

CAMPAGNE SYNDICALE UNITAIRE CONTRE L'EXTRÊME DROITEL'extrême droite prospère sur le terrain de la désespérance sociale et des promesses non tenues. Sa progression ...Lire la suite

Liberté et lutte contre les discriminations


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